Un conte d’origine camerounaise : l’oeil de l’éléphant…

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Cette histoire nous vient du Cameroun. Elle parle d’un petit éléphant qui doit traverser une rivière : à mi-chemin, l’un de ses yeux se détache brusquement et tombe au fond de l’eau…

Affolé, l’éléphanteau se met à le chercher en s’agitant dans tous les sens. L’œil semble définitivement perdu. Mais tout autour, les poissons, les grenouilles, et même les oiseaux et tous les autres animaux lui crient : « Du calme Petit Éléphant ! Calme-toi ! »

Mais le petit éléphant totalement paniqué n’entend plus rien, s’affole de plus belle et remue plus vivement encore l’eau, la vase et la terre du fleuve… Sans trouver son oeil…

« Du calme ! Du calme ! », continuent de crier les autres.

L’éléphanteau finit par les entendre, accepte de s’immobiliser et se contente d’observer avec l’œil qu’il lui reste. Tout doucement, l’eau de la rivière entraîne la vase et la boue qu’il soulevait en pataugeant. progressivement, tout redevient clair, et, regardant entre ses pattes, il aperçoit l’autre œil au fond de l’eau. Il le ramasse alors avec sa trompe et le remet en place. Puis finit de traverser la rivière.

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Que pouvons-nous retenir de cette histoire ?

Nous traversons tous des moments de panique ou de désespoir. Nous avons parfois l’impression d’avoir tout raté, tout perdu, qu’il est « trop tard », et pour tenter de sauver le peu qu’il nous reste nous nous mettons alors à nous agiter dans tous les sens, à faire n’importe quoi… Dans l’excitation, on ne fait pas grand chose de bon.

C’est précisément dans les moments de grandes tensions qu’il faut savoir se relâcher, agir calmement et posément, et laisser le temps aux choses de redevenir plus nettes, plus claires. Ce sont parfois nos propres emportements qui nous égarent, nous perdent, nous noient. Si vous êtes pris dans des sables mouvants, c’est en essayant de remuer pour vous en sortir que vous risquez de vous enfoncer davantage…

Quand nous perdons notre calme, nous perdons tout… Quand on se sent débordé, il faut savoir s’arrêter, accepter de prendre du temps alors qu’on a l’impression d’en perdre, regarder autour de soi, et bien souvent la solution apparaîtra d’elle-même.

C’est quand on pense ne plus avoir de temps du tout, qu’il faut justement prendre tout son temps !

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